Annexes VIII et X : CIRCULAIRE n° 2018-04 du 7 février 2018

Indemnisation du chômage dans les branches du spectacle : annexes VIII et X au règlement général annexé à la convention du 14 avril 2017 relative à l’assurance chômage.

Annexes VIII et X : CIRCULAIRE n° 2018-04 du 7 février 2018
Unédic

La présente circulaire précise les conditions de mise en œuvre des règles prévues par les annexes VIII et X au règlement général annexé à la convention du 14 avril 2017 relative à l’assurance chômage.

Elle constitue une actualisation de la réglementation spécifique applicable aux salariés intermittents du spectacle, telle qu’elle résulte des décrets du 13 juillet et du 16 décembre 2016 et désormais intégrée à la convention du 14 avril 2017 relative à l’assurance chômage consécutivement à sa signature.

Elle énonce les règles à mettre en œuvre à compter du 1er novembre 2017 pour les salariés intermittents du spectacle dont la fin de contrat de travail intervient à compter de cette date.

Elle annule et remplace la circulaire n° 2016‐25 du 21 juillet 2016.

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Source : Unédic

Gérald Larteau nous a quittés. Au revoir gentil Monsieur…

C’est très attristés que nous vous communiquons aujourd’hui l’annonce du décès d’une personne exceptionnelle, probablement l’humain le plus gentil que j’ai pu connaître dans toute ma vie. Gérald Larteau nous a quittés ce 8 décembre.

Eclairagiste passionné, il était avant tout un être exquis, discret et attentionné avec tout le monde. Il se faufilait partout avec ses yeux remplis de malice et de bienveillance, regorgeant d’une énergie douce et ne ménageant ni son temps ni ses efforts pour offrir ne serait-ce qu’un petit moment de bonheur à un de ses proches, à un de ses collaborateurs, ou à qui que ce soit.

Gérald Larteau nous a quittés. Au revoir gentil Monsieur…

Il fut dans les coulisses et la technique de nombreux artistes de la variété française, tantôt à la lumière, tantôt à la poursuite, tantôt à la régie, il était partout…

Gérald Larteau nous a quittés. Au revoir gentil Monsieur…

De ses débuts aux heures héroïques dans les années soixante avec des Artistes comme Dick Rivers, en passant par les tours de chant de Linda Lemay, sans oublier plus de 30 ans de collaboration avec Patrick Sébastien, et plus récemment aux commandes dela lumière pour son ami Pierre Perret, Gérald rodait dans le décor d’innombrables spectacles.
Et dans la plupart des théâtres de France et de Navarre qu’il connaissait si bien, on peut encore entendre le murmure de sa voix entre les flight-cases esquintés par la tournée et une affiche jaunie par le temps.

 

 

Il était comme ces êtres magiques que l’on ne rencontre que dans les Gérald Larteau nous a quittés. Au revoir gentil Monsieur…contes de fées, qui vous accompagnent un moment, qui apportent des petites choses tout à fait essentielles qui illuminent vos cœurs, vos regards, vos vies, et qui disparaissent pudiquement dans un tourbillon d’étoiles sans que vous ayez pu leur témoigner et partager avec eux tous ces sentiments magnifiques qu’ils éveillent…
Un ami, qui a travaillé avec lui, me disait un jour : « Gérald, il vit pour faire plaisir aux autres. » Il y a peu de phrases qui puissent le définir aussi bien.

 

Au revoir gentil Monsieur…

Source : Soundlightup (Jocelyn MOREL)

Auto entrepreneurs : la protection sociale passe du RSI au Régime Général en 2018

Vous l’avez entendu et lu : le Régime Social des Indépendants (RSI) va disparaître, tel qu’Emmanuel Macron l’avait promis en 2017 pendant sa campagne présidentielle. Le sujet sensible et particulier de la protection sociale des travailleurs indépendants a donc été pris en main, et les résultats immédiats commencent à se faire connaître. Les auto entrepreneurs et micro entrepreneurs vont donc passer du RSI au régime général. Voici une large Foire aux Questions sur le sujet.

Quand la réforme commence-t-elle ?

Le PLFSS 2018 a acté de certaines modifications juridiques. Dès le 1er janvier 2018, la réforme va commencer à se mettre en oeuvre. Le plan de transition vers le régime général prendra deux années. Cette réforme s’échelonnera sur une période de 2 ans pour permettre aux organismes de Sécurité sociale de sécuriser les différentes étapes.

Qui est concerné par cette réforme ?

6,5 millions de personnes sont concernées par ce chantier. Parmi elles, il y a 2,8 millions de chefs d’entreprise actifs et 2 millions de retraités commerçants, artisans, professions libérales, micro-entrepreneurs et leur famille. Tous les autoentrepreneurs sont donc concernés !

La réforme modifie-t-elle mes droits ?

Non, la réforme ne modifie en rien les droits des travailleurs indépendants : les pensions de retraite, les remboursements de soins, les indemnités journalières restent inchangés. Elle est également sans incidence sur les taux de cotisation.

Qui va gérer la maladie, la vieillesse, l’invalidité-décès ?

Tous ces aspects gérés préalablement par le RSI le seront par le régime général. C’est donc bien le régime général qui va entrer en jeu pour la prise en charge des risques maladie, vieillesse, invalidité-décès.

Mes cotisations vont-elles augmenter ?

Non, cette réforme n’affectera ni les modalités de calcul de vos cotisations, ni le versement de vos prestations. C’était d’ailleurs un prérequis de la réforme.

Qu’est-ce qui va changer au quotidien ?

L’objectif poursuivi par la réforme est d’offrir aux travailleurs indépendants une sécurité sociale plus performante et plus réactive. Elle facilitera également le parcours professionnel, en limitant les changements administratifs à opérer en cas de changement de statut. Le suivi de dossier et la joignabilité des équipes devraient donc être meilleurs.

Que dois-je faire au 1er janvier 2018 ?

Rien ! Le transfert de la protection sociale des indépendants vers le régime général se fera de façon transparente. Vous n’aurez aucune démarche à accomplir et pourrez continuer à utiliser les moyens de contacts habituels (points d’accueil, numéros de téléphone…)

Est-ce que j’aurai trois interlocuteurs au lieu d’un seul ?

Non, l’interlocuteur unique sera préservé. Les modalités opérationnelles de la réforme vont permettre de conserver un guichet unique pour les travailleurs indépendants. Les activités gérées par le RSI seront prises en charge par le régime général, au sein de l’Assurance maladie, de l’Assurance retraite et du réseau Urssaf, mais les trois branches n’apparaîtront pas.

Les caisses locales du RSI vont-elles disparaître ?

Pas tout à fait. Les caisses régionales du RSI deviennent les agences de Sécurité sociale des indépendants et sont, à partir du 1er janvier, vos interlocuteurs pour le compte du régime général. A cette date, le site internet se transforme et devient accessible à l’adresse www.secu-independants.fr. Les personnes déjà inscrites sur le site du RSI conservent leur compte personnalisé.

Cela change-t-il quelque chose pour les futurs auto entrepreneurs ?

Oui, car avec la suppression du RSI, devenir auto entrepreneur ne nécessitera plus de démarche administrative concernant l’assurance maladie. Dès 2019, les nouveaux travailleurs indépendants anciennement salariés n’auront plus de formalité spécifique à accomplir et resteront gérés par la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) du lieu de leur résidence. En 2020, tous les assurés travailleurs indépendants auront pour interlocuteur unique la CPAM.

L’Assurance maladie s’engage à maintenir les services existants : bilan de prévention, maintien dans l’activité professionnelle des travailleurs indépendants ayant perdu une partie de leur capacité de travail, prévention des risques psychosociaux, …

La retraite des autoentrepreneurs sera-t-elle modifiée ?

Non, votre retraite sera maintenue de manière identique. L’Assurance retraite deviendra le seul interlocuteur des travailleurs indépendants à la fois pour la retraite de base et pour une partie de la retraite complémentaire dès 2020.

Qui va prélever mes cotisations ?

La gestion des cotisations sera désormais unifiée au sein du seul réseau des Urssaf. Une offre de services spécifiques pour les travailleurs indépendants sera également développée :

  • la création d’une application mobile au 1er trimestre 2018, et la refonte du site pour le 2nd semestre ;
  • une relation personnalisée, avec notamment l’accompagnement des créations d’entreprise par un conseiller dédié ;
  • l’accompagnement et l’anticipation des difficultés des cotisants en s’adaptant aux situations ;
  • une politique d’accueil dédiée aux travailleurs indépendants.

Trois infographies pour tout comprendre

Auto entrepreneurs : la protection sociale passe du RSI au Régime Général en 2018 Auto entrepreneurs : la protection sociale passe du RSI au Régime Général en 2018 Auto entrepreneurs : la protection sociale passe du RSI au Régime Général en 2018

Source : FDAE

L’Ina ouvre 16 formations à la réalité virtuelle

Stand de Ina Formation ce mois au Satis 2017. © Sonovision

Avec 475 formations, dont 79 nouvelles, l’offre 2018 d’Ina Formation permet aux entreprises grandes ou petites, médias et hors médias, aux intermittents, indépendants ou collectivités, d’engager rapidement leur modernisation numérique, qu’il s’agisse de la réalité virtuelle (VR), de l’architecture MAM, de l’administration de profils utilisateurs… Une révolution qui passe aussi par le renouvellement des parcours de formation, entre présentiel et digital.

Seize des formations ouvertes portent sur la VR afin de permettre à chacun de comprendre mais aussi d’expérimenter tous les aspects de la création d’un projet immersif, de sa conception à sa diffusion. Panorama, environnement technique, interactivité, immersion, conception VR… uniques par leur diversité sur le marché de la formation professionnelle, ces stages allient pratique et théorie.

De l’architecture MAM jusqu’à l’administration de profils utilisateurs, les formations de l’Ina couvrent par ailleurs l’ensemble des aspects techniques d’un serveur Media Asset Managment pour permettre à l’ensemble des métiers impactés par les évolutions technologiques, des journalistes aux documentalistes en passant par les monteurs, les manageurs, les administrateurs réseaux … de se professionnaliser dans ces domaines.

Blended learning, digital learning, after work et accompagnement post formations sur-mesure… la nouvelle offre met en outre l’accent sur des formations alliant présentiel et digital dans leur séquence pédagogique, ainsi que sur des formules variées et complémentaires aux stages inter-entreprises.

Signalons enfin que l’Institut accroît à 24 le nombre de ses formations qualifiantes accessibles directement par le Compte personnel de formation (CPF) ; 32 de ses formations permettent dorénavant d’obtenir un Certificat Ina de Compétences Professionnelles (CICP) qui contribue à la sécurisation des parcours professionnels.

Les enseignements sont dispensés par une équipe associant des professionnels en activité et une équipe pédagogique sur les deux sites de l’Institut national de l’audiovisuel (Bry-sur-Marne et Issy- les-Moulineaux) qui comptent 7 000 m² d’infrastructures et d’équipements à la pointe de la technologie.

Créée en 1975, l’entreprise publique collecte et conserve 80 ans de fonds radiophoniques et 70 ans de programmes de télévision qui fondent notre mémoire collective.

Source : Sonovision

Le gouvernement semble écarter une « remise en cause » du régime des intermittents

Le gouvernement semble écarter une "remise en cause" du régime des intermittentsLe gouvernement semble écarter une « remise en cause » des règles spécifiques de l’assurance-chômage des intermittents du spectacle, même si une réforme du régime général pourrait avoir des « incidences », a indiqué jeudi le patronat du spectacle et de la culture après un rendez-vous avec Edouard Philippe à Matignon.

« Concrètement, on n’est pas dans une remise en cause des annexes 8 et 10 […] mais on sent bien qu’il y aura des incidences du régime général sur les annexes »

« On a eu certains éléments sur la pérennité du système et sur la négociation que nous avons menée l’année dernière qui sont plutôt positifs« , a expliqué Jack Aubert, président de la Fédération des Entreprises du Spectacle vivant, Musique, Audiovisuel et Cinéma (Fesac).

« Concrètement, on n’est pas dans une remise en cause des annexes 8 et 10« , la partie consacrée aux intermittents de la convention qui régit l’assurance-chômage, a-t-il relayé.

« Mais on sent bien qu’il y aura des incidences du régime général sur les annexes et que de ce point de vue il faut que nous continuions à travailler et à faire des propositions sur ce sujet« , a jugé le représentant des employeurs du secteur de la culture, reçu dans le cadre de la concertation sur la réforme de l’assurance-chômage, de la formation professionnelle et de l’apprentissage enclenchée par l’exécutif.

Remontant aux années 1930, le régime de l’intermittence, régulièrement critiqué pour son coût pour l’assurance-chômage, est justifié par le caractère discontinu de l’activité professionnelle des artistes et techniciens du spectacle.

Après un conflit social en 2014 autour du durcissement des règles d’indemnisation des intermittents, le gouvernement Valls avait modifié la loi pour confier aux partenaires sociaux du secteur le soin de conclure leurs propres règles, en respectant un cadrage financier fixé par les partenaires sociaux interprofessionnels.

Un accord spécifique, conclu en avril 2016, est entré en vigueur le 1er août 2016

Source : L’Express

Assurance-chômage : le casse-tête de l’ouverture aux indépendants

Un document de l’Unédic souligne la complexité de l’ouverture de l’assurance-chômage aux indépendants que veut mettre en place le gouvernement.

Assurance-chômage : le casse-tête de l’ouverture aux indépendants

La réforme du Code du travail n’est pas un sujet simple. Mais le dossier que la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, va ouvrir ensuite ne le sera pas plus. C’est un véritable bouleversement de l’assurance-chômage qui s’annonce. Emmanuel Macron a promis le basculement d’un système ciblé sur les seuls salariés à un dispositif couvrant tous les actifs contre les accidents de carrière. Plus encore que celle aux démissionnaires, l’extension aux indépendants est une révolution, souligne un document des services de l’Unédic remis aux partenaires sociaux le mois dernier.

Une population aux multiples visages

Ce ne sera pas une première en Europe. Des régimes obligatoires concernant les non-salariés existent déjà en Finlande, au Luxembourg, au Portugal ou en Suède. Mais sa construction va imposer de faire des arbitrages complexes.

Si les salariés sont une population circonscrite, les indépendants ont de multiples visages : artisans, commerçants, professions libérales et auto-entrepreneurs, mais aussi agriculteurs et mandataires sociaux… Cela va du coursier à vélo de Deliveroo, économiquement dépendant de sa plate-forme, au loueur de locaux d’habitation en meublé ou au mandataire social. Avec des revenus qui parfois se cumulent avec des salaires. C’est ainsi qu’il s’agit d’une activité secondaire pour 330.000 des quelque 1,1 million d’auto-entrepreneurs.

Le cumul ou pas de revenus issus de plusieurs sources n’est pas la seule question qui va se poser dans la construction du futur dispositif. Il faudra aussi déterminer plus globalement lesquels produiront des droits à indemnisation : revenus imposables ou soumis à cotisation sociale, bénéfices de l’entreprise, rémunération de l’actionnaire, chiffre d’affaires de l’auto-entrepreneur ? Autre sujet : la détermination du fait générateur de l’indemnisation, qui rejoint le débat sur l’indemnisation des démissionnaires. La perte involontaire d’activité n’est pas exigée en Suède et en Finlande. Elle l’est en revanche au Portugal et au Luxembourg.

Difficile, à la lecture du document de l’Unédic, d’imaginer un dispositif avec des règles communes à tous, salariés ou indépendants. L’Assurance-chômage est donc allée regarder comment intégrer cette diversité en examinant deux scénarios : absorption par le régime actuel basé sur une logique contributive (via des cotisations) ou création d’un régime assis sur la solidarité (impôts).

Risque d’inconstitutionnalité ?

L’Unédic alerte dans le second cas sur le risque d’inconstitutionnalité qu’il y aurait à instaurer une différence « tenant à la nature de l’activité », salariée ou indépendante. Créer un ou des régimes particuliers dans le cadre du régime actuel d’assurance-chômage lui paraît en revanche possible. Cela existe déjà pour les intermittents comme les intérimaires, non sans donner lieu à polémique. Mais le régime des salariés est assis sur une logique contributive qui n’est pas a priori programmée pour les indépendants… Et que ces derniers ne voient pas forcément d’un bon oeil.

S’appuyant sur plusieurs sondages, l’Unédic souligne que « près de 20 % [des indépendants] se plaignent de la précarité de leur situation et du manque de protection ». Mais qu’ils sont divisés sur une contribution financière obligatoire : « 51 % sont prêts à payer contre 48 % qui ne le sont pas. »

Source : Leïla de Comarmond, Les Echos

Politique culturelle: le théâtre public interpelle Macron

Politique culturelle: le théâtre public interpelle Macron
Le Théâtre National de Bordeaux Aquitaine (TNBA) lors d’une réunion d’intermittents du spectacle, le 16 juin 2014. afp.com/JEAN-PIERRE MULLER

Paris – Des artistes du théâtre public, soucieux après une rencontre avec des responsables du ministère de la Culture à Avignon le 14 juillet, ont réclamé lundi au président de la République Emmanuel Macron « un nouveau pacte culturel ».

Les Centres dramatiques nationaux, qui sont un peu le bras armé de l’Etat pour la politique théâtrale, ont décidé d’écrire à M. Macron après une réunion houleuse avec la directrice générale de la création artistique Régine Hatchondo à Avignon.

« Il faut proposer au pays un nouveau pacte culturel »

« Alors que les CDN n’ont plus vu leurs budgets réévalués depuis des années, ce 14 juillet, lors d’une réunion avec les représentants du ministère, les artistes présents ont pu s’entendre dire qu’ils n’obtiendraient jamais les crédits nécessaires à la relance de leur activité de service public. Tout simplement parce que leur modèle économique ne serait plus viable et que +leurs structures sont à bout de souffle+« , disent les directeurs de théâtre dans un communiqué.

Ils s’inquiètent en outre d’un projet qui préconiserait de financer en partie le théâtre privé par le public, « notamment en ponctionnant la billetterie des théâtres publics« .

Cette proposition fait partie d’un rapport qui n’a pas encore été rendu public.

Le projet de la décentralisation théâtrale né après la guerre a « vieilli dans une vision par défaut« , estiment les signataires. « Aujourd’hui la culture doit réparer, compenser les maux sociaux, ou flatter les goûts et les identités. A un projet conquérant de construction individuelle et collective s’est substitué un projet défensif de réparation des dégâts. »

« Les politiques publiques se présentent comme un feuilletage de dispositifs cloisonnés, dont tout le monde s’accorde à dire qu’ils sont bien trop parcellaires« .

« Monsieur le président, il faut sauter »

« Aujourd’hui, Monsieur le président, il faut sauter« , lancent-ils. « Nous vous proposons d’affirmer, en vous appuyant sur notre ministre, et avec nous, un pacte pour une nouvelle politique culturelle à l’échelle du pays. Aucune agence semi-privée pour les arts ne pourra remplir ce prodigieux don démocratique : libérer une créativité prise dans le sentiment d’une utilité citoyenne. »

« Pour cela, la politique culturelle nouvelle devra inventer des liens nouveaux entre trois champs aujourd’hui distincts : le champ des politiques en faveur des arts, le champ des politiques de la jeunesse, et le champ des territoires. »

Les établissements nés de la décentralisation proposent d’être « les prototypes » de cette nouvelle politique.

« Il faut proposer au pays un nouveau pacte culturel » , disent les signataires, qui regroupent à ce jour plus de 200 comédiens, danseurs musiciens, auteurs, chorégraphes, metteurs en scène et directeurs de théâtres publics.

Sources : AFPL’Express

Auto-entrepreneurs : l’obligation d’utiliser un logiciel anti-fraude va (presque) disparaître

Face à l’inquiétude exprimée par la Fédération des auto-entrepreneurs quant à la mise en œuvre au 1er janvier 2018 d’un dispositif dit « Anti-Fraude », le Ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald DARMANIN a décidé de le recentrer et de le simplifier.

Auto-entrepreneurs : l'obligation d'utiliser un logiciel anti-fraude va (presque) disparaître

concernera finalement que les logiciels et systèmes de caisse

La mesure que devait s’appliquer à tous les logiciels, et notamment à la facturation pour les auto-entrepreneurs, ne concernera finalement que les logiciels et systèmes de caisse, c’est à dire ceux utilisés lors des ventes au comptoir.

La FEDAE estime à 76.000 le nombre d’auto-entrepreneurs possédant ou devant posséder à ce jour un logiciel ou un système de caisse (Commerce de détail alimentaire hors métiers de bouche, commerce de détail non alimentaire, commerce de détail sur marchés non classé ailleurs et commerce de détail non spécialisé).

Seuls ceux ci seront donc obligés de recourir à un système certifié.

Tous les autres auto-entrepreneurs pourront donc continuer à opérer comme aujourd’hui.

La FEDAE se félicite de cette mise au point et tient à préciser qu’elle poursuivra ses travaux avec l’administration fiscale afin d’accompagner les auto-entreprises qui devront s’y conformer.

Plus de détails sur le site de la FDAE.

Le gouvernement met en place le congé maternité unique

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, a annoncé ce vendredi 2 juin la mise en place d’un congé maternité unique pour toutes les femmes.

Le gouvernement met en place le congé maternité unique
Marlène Schiappa, la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les hommes et les femmes. RFI/Pierre René-Worms

C’est une mesure promise par Emmanuel Macron pendant sa campagne.

La mesure annoncée devrait concerner toutes les femmes, indépendamment de leur statut. Actuellement, seules les femmes salariées ont un congé maternité correctement rémunéré. Celles qui sont pigistes, auto-entrepreneurs ou intermittents du spectacle, ont des congés maternité beaucoup plus courts et moins bien rémunérés.

L’idée est donc d’offrir les mêmes garanties à toutes les jeunes mères. Hélène Périvier, chercheuse à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), approuve : « Il est vrai qu’aujourd’hui le congé maternité est accessible sous certaines conditions, d’ancienneté notamment. Il faut avoir plus d’un an d’ancienneté chez son employeur, et puis de cotisations.

C’est vrai que certaines femmes n’ont pas accès à ce congé maternité qui est de 16 semaines rémunérées en fonction du salaire. Donc cette idée de pouvoir élargir l’action congé maternité à l’ensemble des femmes qui travaillent est effectivement une bonne mesure, qui permet de protéger les femmes pendant cette période très spécifique qui est la grossesse », explique-t-elle.

Une petite réserve toutefois : « Ce qu’il ne faudrait pas oublier, c’est qu’à côté du congé maternité, il y a le congé paternité qui est extrêmement court puisqu’il n’est que de 11 jours consécutifs et que dans une optique d’égalité femmes-hommes, il convient d’accroitre également les droits des pères à pouvoir et à devoir consacré du temps au moment de l’arrivée de l’enfant.

En fait, il faudrait essayer de redéfinir un congé parental qui soit bien rémunéré, partagé entre les deux parents, à prendre de façon alternative. C’est sur ces questions-là qu’on attend la nouvelle équipe pour essayer de produire des politiques publiques qui soient plus favorables à l’égalité des femmes et des hommes », conclut-elle.

Le congé maternité unique pour toutes les femmes quelle que soit leur situation professionnelle pourrait être mis en place après les élections législatives, donc dès cet été.

Source : RFI

17 trucs que tu connais si tu es dans le monde du spectacle

Travailler dans le monde du spectacle… quoi de plus fabuleux ?

Que tu sois sur scène ou dans l’ombre, tu sais que tu participes à la magie des arts vivants, et donc au voyage que font les spectateurs à chaque représentation. C’est quand même génial! Mais c’est aussi plein d’autres choses, que le tout public ne connait finalement pas vraiment. Tu vois de quoi on parle ? Alors tu reconnaîtras sûrement ces 17 trucs que tu vis si tu es dans le monde du spectacle.

1. Les horaires décalés, tu connais

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Ben oui, parce que les spectacles, c’est quand même souvent en soirée que ça se passe !

2. Tu sais ce que c’est que de bosser parfois pendant de lonnnnngues semaines les soirs et week-ends

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Jours fériés inclus.

3. Mais tu kiffes: voir les spectateurs entrer dans la salle, le rideau s’ouvrir, toussa toussa, c’est toujours aussi magique pour toi

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Petite montée d’adrénaline !!!

4. Si tu es dans la partie administrative du job, ok t’es pas sur scène tous les soirs, mais tu sais que, sans toi, pas de spectacle

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C’est qui qui vend les billets ? Qui gère le public ? Qui s’occupe de la com’ ? Qui gère les ventes ? C’est bibi !!!

5. Puis tu aimes voir l’envers du décor

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So exciting !

6. Si ton job c’est plutôt dans la partie régie, le mec (ou la meuf) aux gros bras, c’est toi

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Ta salle de sport, c’est au boulot. Pratique.

7. On t’appelle le pro de la débrouille…

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Polyvalence bonjouuuuuur!

8. … Ou encore super pilote

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Conduire un camion dans une ville aux heures de pointe, no souci.

9. Si tu es dans la partie « petites mains »: costumières, accessoiristes, etc., tu sais avoir la gloire discrète…

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Alors qu’il y a un petit peu beaucoup de toi sur scène !

10. Et si ton job c’est d’être sur scène, tu as des astuces bien à toi pour gérer à peu près tout: trac, maquillage, costume, relations humaines…

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« C’est quoi tes projets en ce moment ? » Heu………..

10. Une chose est sûre, quoi que tu fasses, le travail dans l’urgence, tu connais!

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« Mesdames et messieurs. La représentation de ce soir étant annulée, elle sera reportée demain et les gens qui bossent sur ce spectacle se démerderont pour faire en sorte que tout se passe bien alors que c’était pas prévu. Merci au revoir. »

11. Si tu es intermittent, tu as déjà entendu plusieurs fois « les intermittents du spectacle y sont souvent payés à rien foutre »

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S’ils savaient…

13. Pourtant, et même si tu es passionné(e) par ce que tu fais, la rémunération n’est pas toujours à la hauteur

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Donc la galère, tu connais. #vismaviedintermittent

14. Heureusement, ton travail te permet de vivre en faisant ce que tu aimes par dessus tout: mater des spectacles toute l’année

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Bah ouais ! Quand même !

15. Du coup, tu as vraiment le sentiment que ton travail t’enrichit, culturellement mais aussi humainement

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Tu vis pour ça !

16. Avec tes collègues, vous formez une vraie famille

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En même temps vous passez vos soirées ensemble donc bon…

17. Car, toi-même tu sais, le monde du spectacle regorge de gens extraordinaires…

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Et côtoyer des gens comme ça tout au long d’une carrière, c’est quand même une chance.

… Comme toi! 😉

Source : newsmonkey

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